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Retour sur le parcours exceptionnel de Mathieu Sbai

Mathieu Sbai est connu dans l’univers professionnel . Ces dernières années, la presse écrite lui a dédié de nombreux articles grâce à sa conception de la méthode Aleph qui favorise l’apprentissage chez les plus jeunes. De jeune diplômé ayant des difficultés à trouver un emploi, Mathieu Sbai est devenu un assistant maitre d’ouvrage dans les projets de grande envergure (AMO). Retour sur le parcours exceptionnel de cet ingénieur informatique diplômé de MIAGE.

Mathieu Sbai

Mathieu Sbai : un expert polyvalent

Mathieu Sbai a reçu son diplôme de l’université MIAGE à l’aube des années 2000. Le jeune ingénieur a rencontré des difficultés à trouver un emploi à cause de son manque d’expériences. Cependant, il a transformé ses échecs en opportunités. En effet, il est à l’origine du programme village d’emploi. Grâce à ce dernier, les nouveaux diplômés trouvent facilement un emploi.

Ensuite, il a conçu la méthode Aleph. Ce programme vise à enseigner aux élèves l’essentiel à savoir sur leur métier. Ainsi, ils acquièrent davantage de connaissance dans un parcours académique plus court.

Outre son rôle de co-Auteur du programme Aleph, Mathieu Sbai réalise des missions à l’internationale en tant que AMOA. Il fait aussi partie des membres fondateurs de Hand to Hand. Cette association caritative œuvre pour une mise en contact direct entre les personnes en difficulté et les donateurs.

Le Village de l’emploi : un programme destiné aux jeunes diplômés

Le Village de l’emploi présente des similarités avec le programme Aleph. Le premier a été développé il y a une vingtaine d’années par Mathieu Sbai. Par conséquent, des milliers d’étudiants l’ont déjà expérimenté. Selon les chiffres, le programme est à l’origine de la création de 6000 emplois depuis son existence.

Cette formation se concentre surtout sur les métiers de l’informatique. Il s’adresse aux étudiants récemment diplômés dans ce domaine. Les apprenants qui souhaitent obtenir un poste dans les systèmes d’information peuvent également le suivre.

Le Village de l’emploi privilégie ce secteur étant donné sa forte demande sur le marché de l’emploi. Pourtant, ces métiers ne requièrent pas forcément des études en informatique.

Deux spécialités se démarquent chez le Village de l’emploi :

  • les nouvelles technologies ;
  • le data management.

La première s’adresse aux apprenants qui ont effectué des études en informatique. Le programme permet de renforcer les compétences dans la maitrise des langages de programmation et le développement de logiciel.

De son côté, le data management s’adresse à des profils plus larges. Il ouvre la porte à des métiers comme analyste système, technicien réseau, pilote d’exploitation, administrateur réseau. Avec un master, les diplômés peuvent prétendre à des postes comme administrateur de base de données ou intégrateur d’exploitation. Les personnes qui n’ont pas de compétences techniques peuvent se tourner vers les métiers comme assistant maitrise d’ouvrage ou business intelligence.

Mathieu Sbai

Mathieu Sbai : Assistant maitrise d’ouvrage dans des projets d’envergure

Outre ses contributions dans l’enseignement et la formation, Mathieu Sbai possède une solide expérience dans le domaine de la maitrise d’ouvrage informatique. Pendant 15 ans, il a travaillé dans des projets informatiques de grande envergure.

Un assistant maitrise d’ouvrage (AMO) est responsable de la coordination et de la gestion des projets informatiques. Il sert d’interface entre les acteurs impliqués dans le développement du projet. L’AMO est le principal interlocuteur du client. Il s’assure que le cahier des charges soit bien respecté.

Dans les projets informatiques, il est en charge de la gestion du calendrier, de la gestion de foule, du contrôle qualité, de la gestion du budget.

Fahm3 : une histoire de famille qui a inspiré Mathieu Sbai

Mathieu Sbai s’est inspiré de l’histoire de sa famille pour concevoir la méthode Fahm3. D’ailleurs, il s’agit d’un acronyme des prénoms des membres de sa famille (Florence, Adam, Hugo, Mathieu, Myriam, Marion).

La conception du programme est inspirée de la capacité d’apprentissage d’Hugo Sbai, le plus jeune de la fratrie. Ce dernier a reçu son éducation des membres de sa famille déjà diplômés et bien implantés dans le domaine professionnel.

Hugo voulait apprendre vite. Par conséquent, ses sœurs qui étaient docteurs en biologie ont contribué à son éducation. De son côté, Adam Sbai (consultant en informatique médicale et vétérinaire) lui a donné des cours en biologie cellulaire ainsi que des notions en chimies avancées. Grâce à la contribution de toute sa famille, Hugo Sbai a décroché un bac scientifique avec mention à 12 ans. À l’âge de 20 ans, il était déjà docteur en informatique.

Ainsi, le Fahm3 inspiré par Mathieu Sbai s’articule autour de trois points :

  • une meilleure exploitation des capacités d’apprentissage des enfants ;
  • un programme adapté à l’âge de l’élève ;
  • un programme plus court qui va à l’essentiel.

Mathieu Sbai : un acteur humanitaire engagé

Les associations caritatives sont pénalisées par des modes de financement opaques. Ceci rend les donateurs méfiants. L’association Hand to Hand veut se distinguer des autres en offrant une totale transparence dans la gestion des fonds.

Cette organisation a été fondée par des citoyens qui sont majoritairement suisses. Mathieu Sbai fait partie de ses membres fondateurs. Leur association a mis en place une infrastructure innovante. Les membres peuvent verser des dons directement à ceux qui ont en besoin. Par conséquent, l’intégralité de la somme arrive chez les personnes en difficultés. Grâce à cette méthode, il n’existe plus d’intermédiaires ni de coûts de gestion.

Les membres de l’association ont un contrôle absolu sur les décisions financières et la destination des fonds. D’ailleurs, les transactions ne sont pas tenues secrètes. Elles sont publiées régulièrement à chaque mis à jour.

Mathieu Sbai à l’exposition universelle de Dubai

Cet évènement international, qui dure six mois, a lieu tous les cinq ans. Pendant cette période, les participants mettent en avant les progrès technologiques dans le domaine de l’art, de l’économie et de l’industrie. L’édition de 2020 s’est tenue à Dubaï entre octobre 2021 et mars 2022 à cause du contexte sanitaire.

Mathieu Sbai fait partie des personnalités qui ont contribué à l’organisation de l’Exposition universelle de Dubaï. Ce dernier est surtout intervenu dans le domaine des systèmes d’information.

Mathieu Sbai et la méthode Aleph

Ce programme a été développé à partir de l’année 2006. Mathieu Sbai s’est inspiré de la scolarité de son jeune frère Hugo, qui fut le premier à expérimenter cette méthode. Le résultat est convaincant, puisqu’il a réussi à obtenir son bac jeune à 12 ans. Son succès a contribué à la popularisation de cette méthode d’enseignement.

Le programme Aleph s’adresse surtout aux apprenants entre 2 et 15 ans. Il stimule les capacités d’apprentissage. Il repose essentiellement sur l’enseignement à travers des activités ludiques. Grâce à cette méthode, l’enfant peut profiter de sa jeunesse pour découvrir des jeux, tout en poursuivant ses études.

D’après Mathieu Sbai, la capacité d’apprentissage des enfants est souvent sous-estimée. En effet, ils n’apprennent certaines leçons que tardivement. En adaptant la manière d’enseigner à l’âge des enfants, ces derniers peuvent gagner quelques années. Il utilise la notion de nombre négatif pour appuyer ses arguments. Ce procédé figure dans le programme des élèves de cinquième. Pourtant, les enfants peuvent l’assimiler plutôt, puisqu’ils l’utilisent déjà au quotidien.

La méthode Aleph ne fait pas de distinction entre les classes sociales. Les enfants apprennent dans un environnement motivant qui favorise leur curiosité. Pour faciliter l’assimilation des leçons, Aleph mise sur l’utilisation des exemples du quotidien. Il est possible d’expliquer la notion de pH avec l’exemple de la piscine. Alors, pourquoi attendre le secondaire pour l’apprendre ?

Ainsi, ce programme offre aux enfants les moyens d’apprendre rapidement, tout en ayant des bases solides. Le coauteur, Mathieu Sbai, met l’accent sur le fait de ne pas sous-estimer la capacité des plus jeunes. Ces derniers peuvent assimiler des éléments plus complexes grâce à des exemples concrets.